Chapitre 1

1 . L'enfance

Dans le palais de Valéria, le roi venait de mourir. La reine et le jeune prince maintenant roi, pleurer la disparition de l'être aimé. La guerre l'avait emporté. Le royaume tout entier souffre de cette guerre. Restriction, famine, maladie et mort s'y est installé.
Le malheur touche enfant, femme et homme, qu'ils soient riche ou pauvre rien ne les épargnent. Le jeune prince a peine âgée de 12ans, se vit couronné 3 jours après la mort de son père.
La cérémonie ne se fit qu'en petit comité de ducs et comtes et de conseillés. La reine Juliana, une femme venant du peuple était mal vu par les conseillés. Elle ne pouvait rien dire sur le couronnement précipité de son fils.
Maintenant des heures d'études du protocole, des heures d'entraînement a l'épée, apprendre a monter a cheval et devenir un parfait stratège pour vaincre l'ennemis du pays de Rixe. De dures années sont en perspectives.
Au plus profond de la forêt qui entoure la rivière Ondinia, une petite fille jouait parmi les arbres. Elles sautait d'arbres en arbres pour atteindre son lieu favoris : La cascade de la mort, c'est ainsi qu'elle l'avait surnommée car personne n'osait y plongé. Une fois arrivé a cette cascade, elle se place au plus haut point et prenant son courage a deux mains, sautât. Cette petite fille avait des cheveux or et une peau satinée. Elle pénétra de tout son long dans l'eau fraîche et nage, nage.... Pendant plus d'une heure sans remonté ne serai ce qu'une fois a la surface. Elle remontas à la surface et sortit de l'eau et s'asseye dans l'herbe. Ses jambes étaient remplacées par une queue aux écailles d'or. Cette petite fille est une sirène. Elle s'allongea dans l'herbe grasse et bien verte et s'endormit aux doux rayons du soleil. Elle se réveilla une fois que le crépuscule commençait à se lever et retourna chez elle, dans la rivière Ondinia où sa « mère » Ondine l'attendais.
Au plus profond de l'eau, une citée aquatique s'y trouvait. Aussi grande qu'une montagne, aussi majestueuse qu'une citée, le palais ressortait par sa couleur nacrée en forme de coquillage. Une tour dominait le tout avec une énorme pierre précieuse. Elle s'appelle : la tour de dévotion. C'est la que toutes les sirènes passent leurs majorités. La déesse Ondine attendait sa « fille » dans la salle du trône avec ses autres filles.
-Silence, ou est tu encore aller ? Questionna Ondine.
- ...
- Je t'avais pourtant déjà dit de ne pas aller à la surface. Nous devons rester cachées. Le comprends tu ? Si nous sommes découvertes ... je ne sais quel sort nous sera réservé.
- Mais Mère, c'est si beau là-bas, les rayons du soleil sont si agréable pourquoi ne pas en profiter ? Ici tout est sombre et froid.
-Silence, ma fille, écoute moi bien, la déesse se leva et se dirigea vers Silence. Le monde de la surface est dangereux, tu ne peux même pas imaginé. Les Hommes sont cruels, ils prennent toutes créatures et être vivants différents d'eux pour bêtes de foire. Il t'enfermeront dans une cage et te mèneront de ville en ville, de citée en citée pour te montrer à tous, toi qui leur est différente. Tu seras traitée comme une malpropre, pire qu'un animal...
- Mais ils ne sont pas tous comme ça. J'en suis sure !!!
- Peut-être. Mais pour le moment je t'interdis de retourner à la surface. En tant qu'héritière légitime tu te dois de m'obéir et de respecter mes lois. C'est ainsi.
-Mais ...
- C'est un ordre ! Il en va de notre survie et de la paix qui règnent en notre monde !!
Silence s'en alla rapidement pour dissimuler ses larmes à sa mère.
-Mère vous n'y êtes pas aller en douceur, déclara Loune, l'aînée des 5 filles.
-Je sais, mais il fallait qu'elle comprenne. Vous pouvez me laisser seule.
-Bien, reprit Loune, Bonne nuit Mère.
Ondine s'assis et se prit la tête entre les mains et déclara :
-Son humanité reprend le dessus...
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# Posté le jeudi 01 juin 2006 13:03

Chapitre 2

2 . La rencontre princière


Dix ans ont passé depuis. Notre jeune prince est maintenant un magnifique jeune homme. Ses cheveux bruns voletaient au gré du vent. Apres plusieurs jours de cavales il décida de s'arrêter près d'un point d'eau. Trouvant une rivière au pied d'une cascade de plus de 10 mètres il s'y installa. Apres avoir desceller son cheval il retira ses armes de sa taille et ses bottes. Puis s'allongea dans l'herbe verte et regarde le ciel et ses nuages. Il s'endormit.
Sur l'autre rive, une jeune fille ressortait de l'eau essoufflée et apeurée.
En sortant avec bien du mal elle dégainât une petite dague. Des monstres l'avaient suivis. De grands poulpes mi-humains avec 3 paires de bras tentaculaires l'encerclaient. Etant encore allongée sur le sol, la jeune fille ne savait pas quoi faire. C'est alors qu'un « hommes poulpes » s'approcha d'elle et déclara :
-Elle est bien mignonne celle la. On est pas obligé de la tuer, gardons la on pourrait la revendre a prix fort.
Il lui attrapa les cheveux et la souleva.
-Je dirai 50 pièces d'or, on n'va pas crachés dessus.
- Ouais, reprit un de ces compères, embarquons la. Un marchand d'esclaves pourrait nous la rachetais chère.
-NE VOUS APPROCHAIS PAS DE MOI, HYBRIDE !!!!! Hurla t'elle.
-Te crois tu en position de force sirène ? C'est pas a toi de faire la lois. Les gars embarqué la.
De l'autre coté de la rivière, notre prince qui dormais fut réveiller par ce grabuge. S'étant caché dans les buissons il observas la scène de loin. Il décida de les suivrent jusque la nuit et il l'ai attaquera a ce moment la.
Les hommes poulpes ayant installé leur bivouaquent, allumèrent un feu et mangèrent. Plus tard, lorsqu'ils dormirent, le prince décida de s'approcher de la cage où est enfermé la jeune sirène. Il failli pousser un cri d'étonnement quand il la vit elle et sa queue aux écailles d'or. Il s'étonna de son état hybride. Il n'avait jamais vu de sirène auparavant. Il croyait que cela n'exister que dans les contes.
Sa chevelure d'or brillait sous l'astre nocturne. Le prince éblouit par tant de beauté ne dite mot. Elle l'aborda :
-Aidez moi, s'il vous plait. Je ne veux pas être une esclave. Je vous en prie.
-Mais comment le puis-je ? Comment pouvez vous vous déplacer avec votre nageoire ?
-Avez-vous une source de chaleur ?
-De la chaleur, répéta t-il en regardant autour de lui.
-Du feu ou autre chose du même genre.
-Désolé je n'ai pas de cela sur moi.
-Oh si vous l'avez mais vous ne le savez pas encore. Cette source est très ancrée au fond de votre âme. Vous seul pouvez la trouver.
-Qu... ?Ecoutez, mademoiselle. Je vais vous suivre discrètement jusqu'au prochain village. Et là, quand il feront le marché, je viendrai vous sortir de là !
-Monsieur, ne me laisser pas je ne veux pas être réduis a l'esclavage. Mon peuple a besoin de moi.
-N'ayez crainte. Demain vous seriez libre.
Elle le regarde de ses beaux yeux émeraude, s'approche de lui, lui prend son visage d'une main et l'amena à ses lèvres qui se dépose sur sa joue droite.
- Qu... ?
- Ne soyez pas si troublé, ceci ests un gage de promesse. Mon baiser est un poison qui se répandra lentement dans votre sang si vous ne tenez parole.
Il ne dit mot et disparu derrière les buissons.
-Hé Sirène ! Qu'est ce que tu fabriques, tu causes toute seule maintenant ?!
-La pauvre, elle devient folle. L'eau doit lui manquer.
-Ses branchies doivent manquer d'air ! , se moquèrent les ravisseurs.
Ils rirent de cette blague.
-Silence !!! Hybride !!!! Espèce inférieure, Vous n'êtes que des rustres !
-Ouais, mais c'est nous les plus forts. Enfonce toi ça dans ton joli petit crâne !
Le chef qui paraissait le plus intelligent était assis sur un tronc d'arbre et mangeait tranquillement pendant que les deux autres riaient stupidement.
Les heures passèrent lentement, le froid d'installa et la faim demeurait chez notre captive.
Les deux stupides acolytes ronflaient bruyamment mais ayant l'ouïe assez fin le chef avait entendu l'estomac de la sirène gronder. Il se leva, prit un bol et le rempli du potage qui leur a servit de repas plus tôt, composé principalement de plancton, il s'approche d'elle et lui tend.
-Prend ! Tu dois avoir faim.
Méfiante, elle n'accepte pas.
-Regarde, reprit il, mes deux compagnons dorment a point fermé et tu as bien vu qu'ils en ont « mangé » aussi. T'as rien à craindre.
Toujours méfiante, elle le prit avec prudence.
-Mon nom est Blod, et eux ce sont mes frangins, Tad et Tod. Et toi ?
-...
-Tu as raison. Ne répond pas, mange et dors. Demain il faut qu'tu sois en forme pour le marché d'Azlad !
Il se retira pour s'allonger auprès de ses frères, ronflant et se frappant lors d'un rêve.
La sirène regarde son « festin »de fortune et le mange d'une rapidité à s'étouffée.
Le lendemain matin, la caravane de fortune arriva au village d'Azlad. Petit village paisible où marchand et brocanteurs venaient et partaient après affaires. Toutes races et ethnies, terrestre, s'y confondaient. Aucun préjugé. C'est un village neutre.
Les ravisseurs aquatiques s'étant déguisés et installés, faisaient leur promotion et criaient pour attiré les badauds comme tout marchands.
Notre prince s'approche ,l'air de rien, pres de la marchandise. Armes, meubles, et pleins d'autres d'objets etaient en vente. Semblant s'interesser à notre sirène, Blod l'interpella :
-Hey, toi là bas !!!!! Cette marchandise est a nous !!!
-C'est du beau produit que vous avez la. A combien la faite vous ?
-Dis nous ton prix.
-20 pièces d'or.
-50 pièces d'or, pas moins.
-50 ? c'est un peu cher non ? regarder elle est toute frêle. Elle n'est bonne qu'à danser. Les taches ménagères et les travaux ne sont pas pour elle.
-50 !!
- ...et bien on peut dire que vous êtes dur en affaires. Va pour 50. 'espère qu'elle les vaut.
-Bien sur qu'elle les vaut.
-Alors...tenez mes braves.
-Prends la et déguerpis.
-Au revoir.
Il monta sur son cheval avec elle, et fila très rapidement dans la forêt.
Au bout de quelques minutes elle prit la parole :
-Monsieur, pourquoi avoir payer ces malfrats ?
-Chut. Il faut que l'ont se dépêche avant qu'il ne s'aperçoivent que les pièces sont fausses sinon on est fichu !!
-QUOI ?????
-Chuuuuut bon sang.
Elle avait crié si fort qu'elle aura réveillé un sourd en pleine sieste.
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# Posté le jeudi 01 juin 2006 13:07

Chapitre 3

3 . Etre ou ne pas être ... Sirène ?!

La nuit tombée, ils arrivèrent vers Colombe.
Sentant notre jeune amie tremblante et en sueur, il s'arrêtèrent dans l'auberge « Au doux dormeur », réputé pour son accueil et ses services.
Il descend de son cheval en ayant pris soin de recouvrir des pieds, enfin nageoire, à la tête la sirène pour dissimuler son état.
Entrant dans l'auberge, le luxe n'était pas au rendez-vous. Trophées de chasse, tel des têtes de sangliers et de bois de cerfs, ornés les murs. Il avança vers le comptoir et sonna. Un grommellement se fit entendre. Sort de l'arrière boutique un homme d'une cinquantaine d'années, bedonnant, le crâne dégarnis et une moustache bien garnis.
-Qu'est ce que ça s'ra ?
-Une chambre ; sil vous plait.
-La Mam'zelle a pas l'air causante.
-Vite, Aubergiste ! Une chambre !
- Ohla, Monsieur ! Du calme ! Vous z'êtes s'y pressé de vous taper cette catin ?!
- Une chambre ! S'énerva t il.
- D'accord ! Faut pas s'énerver ! Acht !! Grouille toi, ya des clients !
Sort un petit enfant tout roux et de tâche de rousseur, avec une pomme a la main.
- Chambre 10.Acht ! Et ne traîne pas.
- Ok. Suivez-moi.
Les hôtes suivent leur jeune guide, en silence. Arrivé dans leur chambre, le prince la dépose sur le lit.
-Qu'est ce qu'elle a, la dame ? posa l'enfant.
-Je ne sais pas... Cela m'inquiète.
Elle ouvrit faiblement les yeux et prononça :
-E... de ... l'eau, vite ...
Elle tousse puis s'évanouit.
-De l'eau ?! Acht c'est ça ?
-Oui.
-Va faire couler un bain et vite !
-Ouhla, ce n'est pas gratuit tous ça !
-Ecoute, si tu le fais, je te donne quelque chose qu'aucun de tes amis n'aura !
-C'est quoi ? C'est quoi ??
-Tu verras ! Un bain maintenant !
-Ok, vais faire couler un bain pour la Dame !
Le gamin s'affaira dans la salle d'eau annexant la chambre.
Petite et modeste, la décor et l'ameublement est simple : une armoire, une table, une coiffeuse et un lit double.
Il venait de réaliser. Un lit double ... Son visage s'empourpra rien qu'a l'idée de dormir a ces cotés.
Il lui frôla le visage de ses doigts et glissa sa main vers ses cheveux d'or.
-Ca y est !! Le bain est prêt !
Le petit tend la main.
-Ta récompense ?
-Oui ! dit il pressé, un large sourire aux lèvres.
Il lui glisse dans sa main une écaille dorée.
-Ouah c'est quoi ??
-Une écaille de sirène.
-C'est pas vrai, ça existe pas !
-Si, et cela vaut une fortune. Prend en soin !
-Compris Monsieur ! Si vous avez besoin, appelé moi !
-D'accord, sourit il.
Et le petit tourna les talons et referma la porte bruyamment.
Le prince retourne au cas d'urgence. Il sortit sa protégé de sa cape et l'amena dans la salle d'eau. Il la glissa délicatement dans le liquide.
Voyant son visage s'adoucir, il quitta la salle et décide d'attendre son réveil.
Sentant la chaleur l'envahir peu à peu, elle se réveilla. Elle respira fort et plongea la tête sous l'eau. Voulant sortir de là, elle cherche une serviette puis s'enroule dedans.
-Monsieur ? Appela t elle.
Il entra en trombe et glissa sur un savon. Il fini sa course la tête la première dans la baignoire.
Ne pouvant sans empêcher, elle rie aux éclats.
Confus et gêné, il ne savait où se mettre.
-Au fait, reprit elle, je ne me suis pas présenté. Je m'appelle Silence et vous ?
- Mathéus dernier du nom.
-Oh ! Vous êtes un roi ! C'est cela ?
- Exact, malheuresement.
Voyant son visage s'assombrir, Silence ne dit rien.
-Silence ?
-Oui ?
-Comment aller vous faire avec, euh, votre « nageoire » si je puis dire ?
Elle rie :
-Comment voulez vous l'appeler ? Ne vous inquiéter pas pour cela ?
-Vous en êtes sur ?
-Certaine mais j'ai quand même besoin de vous, lui sourit elle.
-De moi ?
-Oui, de vous ! Oh rien de bien méchant, ni de douloureux. J'ai seulement besoin de «chaleur ». Approchez-vous !
Hésitant, il ne bouge pas.
-Venez vous dis je ! Je ne vais pas vous mangé, dit elle toute joyeuse.
Il s'approche d'elle, elle passe ses bras autour de son cou et l'embrasse avec passion
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# Posté le jeudi 01 juin 2006 13:09

Chapitre 4

4 . Deux frères


Pendant ce long baiser passionné, Mathéus ne sait que faire et ne réagit pas.
- Et voila ! reprit elle.
Elle sort alors une jambe, longue et fine, de l'eau et lui montre en arborant en sourire.
Troublé et choqué de la façon si naturelle et féminine d'agir de Silence, il sorti de la pièce rapidement et lui apporte une robe de satin bleu nuit et la laissa s'habiller.
Elle se présenta à lui dans sa magnifique robe, les cheveux noués en une tresse retombant sur son épaule droite. Il ne sus que dire. Son regard. Il ne pouvait le détourner. Sa beauté, sa splendeur. Une déesse. Ses cheveux illuminés la chambre tel un Soleil. Ses yeux reflétaient la couleur de l'océan. Son sourire, la douceur et la pureté de la neige.
-Mathéus ? Qu'avez-vous ? Etes vous malade ?
Il sorti de son rêve et dit :
- Non, laissez ce n'est rien. Vous êtes,... comment dire ...
- Oui ?
- Magnifique ! murmure t'il.
- Oh c'est gentil, mais vous ne le pensez pas ! Je suis une fille comme les autres. Je ressemble au plus communs des mortels. Vous n'êtes pas obligés de mentir, vous en avez fait déjà assez pour moi !
- Silence ! Je ne vous mens pas ! Je le pense sincèrement. Vous êtes la femme la plus belle, la plus attirante, la plus ravissante que je n'ai jamais vu !
Ne sachant quoi répondre elle lui souris.
Il se tourne vers la fenêtre pour cacher son visage rougit par la gène.
La pleine Lune.
-Elle est magnifique ! N'est ce pas ?
-Qu ?
-La lune, reprend elle. Quand j'étais plus jeune, je venais souvent à la surface pour l'admirer. Même si Mère me l'interdisait, mais elle, mais ...
Son visage s'assombrit.
- Mais ?
- Bien souvent je vous envies, vous les humains. Vous avez de telle chose, si belle, si naturelle, réchauffant.
Une larme vint foncer sa robe.
-Pourquoi pleurer ?
- Oh comme vous ne pouvez vous imaginer comme les profondeurs d'un lac peuvent être si froid, si ennuyeux. Les ténèbres sont constamment là.
-Vous savez la « surface » n'est pas le meilleur des mondes.
-Comment ?
-La Guerre régit tout !
A son tour, son visage s'assombrit.
-Oh ... je comprend mais, elle prit en temps de pause, mais racontez moi ce qu'est une « guerre » ?!
Il la fixa. Stupéfait par tant d'innocence.
- Très bien, mais cela va être long. Asseyez vous d'abord.
- Très bien.
Elle s'assit donc sur le bord du lit et tandis que lui est resté à la fenêtre, le regard fuyant vers la Lune. Comme seul témoin de sa vie.
-Tout commença par une rivalité indéniable entre deux frères, l'empereur Aldash et le roi Rixe. Cela remonte a plus de 200 ans. Au temps de la création de nos royaumes et empires.
Rixe et Aldash grandissent dans un amour familial plus que présent. Mais pourtant cela ne l'est a pas empêcher de ce haï, plus que de raison. A l'âge d'aimer, il rencontrèrent, tous deux, et tombèrent amoureux de la même femme, Valèria. Elle était belle, resplendissante et plein de gentillesse. Elle vous ressemblait...
-Moi ?
- Oui. Mais Valèria n'aimait qu'un seul homme. Ce fut Aldash qu'elle choisit. Blessé et furieux, Rixe décida de menait une guerre a son frère aîné, qu'il aimé pourtant. Mais il ne pouvait se résigner à lui laisser la femme qu'il aimait. Ils construisirent leur propre royaume et empire, chacun de leur côté. Les deux frères n'avaient plus aucun contact.
Valéria mis au monde des triplés. Deux garçons et une fille. Ses fils, Almarth et Almé, sont morts dans leur enfance de maladie infantile. Mais, moi, je suis sur que c'est Rixe qui les a tués.
-Pourquoi aurait il fait cela ?
- Pourquoi ? Pour qu'il n'y ait aucune descendance et qu'il puisse prendre possession des terres de son frère.
- C'est ignoble, inhumain ...
Il acquiesce.
- Donc il ne restait plus que la fille, nommé Ondine.
- Ondine ???!!!
- Euh, oui, pourquoi cela vous surprend il autant ?
- Pour rien, pour rien, désolée. Veuillez reprendre s'il vous plait.
- Elle grandit donc dans une famille aimante. Valéria, sa mère, devenu distante avec elle, suite a la mort de ses fils. Aldash l'envoya dans le village d'Irim.
- Où est ce ?
- Loin d'ici, dans les profondeurs de l'eau. Le village aquatique. Personne ne sait où il se trouve à la surface. Aldash lui le savait.
Plus tard, il mourut suite à une campagne pour agrandir son empire. Valéria rendit l'âme à l'âge de 80 ans, et avec l'empire d'Aldash.
- Mais ... Et Rixe dans tout ça ?
- Lui ? , il la regarde. Après s'être marié avec la princesse de Colombe qui lui a donné un fils par la suite. Il mourut de vieillesse.
Son fils, le roi Elmer, eut à son tour un fils, qui le trahit pour fonder son propre royaume qu'il nomma Valèria.
- Et ce fils n'est autre que votre père, reprit Silence, voyant la tristesse et la fureur sur le visage de son compagnon.
Il hoche la tête.
- Oui, quand j'avais l'âge de 12 ans, mon père fut sauvagement assassiné alors qu'il était en reconnaissance sur un champ de bataille.
- Je suis ... désolée...
Il ferma les yeux et reporta son attention sur la Lune, qui illuminer, dans le ciel nocturne, les doux habitants rêveur de Colombes.
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# Posté le jeudi 01 juin 2006 13:10

Chapitre 5

5 . Les Adieux

La nuit passa sans trop d'encombre. Mathéus n'a pas fermé l'½il de la nuit, car Silence à la fâcheuse tendance à se coller a son voisin quand elle dort.
Le soleil donnait de sa meilleure chaleur et lumière. Ils sortent de l'auberge.
- Silence. C'est ici que nos routes se séparent...
- ...oui.
- Allez vous rentrer chez vous ?
Elle se tourne de façon à lui cacher son visage attristé.
- Oui, il le faut bien.
- Est-ce que ça va ?
- Parfaitement, sourit elle de ses dents blanches, et vous, où allez-vous ?
- Moi... je vais au plus vite demander une trêve à mon grand-père car ma mère est très affaibli.
- Elle va...
- Oui, malheureusement. Elle qui a toujours rêvée à un monde de paix, je veux faire en sorte qu'au moins son royaume le soit avant sa mort.
- C'est admirable, pleure t elle. Votre mère sera sûrement heureuse et fière de vous !
- Espérons.
- Moi, je suis sure que oui ! Je le sens. Je pu le lire dans votre regard.
La voyant au bord des larmes, il l'a prend dans ses bras et la sera très fort contre lui. Tout à coup, la pluie remplaça le splendide soleil d'été.
- Que ce passe t il ? Silence ?
Silence avait disparu. Tel le vent.
Attristé, il s'en alla à sa requête en le royaume de Rixe. Le royaume de son grand-père.
Silence observait le prince de derrière les arbres environnant l'auberge.
Les larmes coulaient le long de ses joues blanches, parmi les gouttes de l'averse.
Une d'elle se déverse sur le sol et un lys y poussa. Silence s'en alla à son tour vers l'horizon.
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# Posté le jeudi 01 juin 2006 13:11