11 . Où est tu ?
Une tour nacrée apparaît. Brillante parmi les débris et les ruines d'un ancien royaume imposant et majestueux.
Mais il a perdu toute sa grandeur, toutes ses couleurs, toute sa beauté.
Tout un royaume en ruine. L'atmosphère y est pesante. Les poissons ont disparu.
Loune accélère le rythme et entraîne Matheus. Ils s'engouffrent dans une entrée « secrète », encastrée dans les parois de la tour.
Une fois le pied posé sur le sol froid, la bulle d'air éclata, et la jeune fille avança en indiquant a son compagnon de faire le silence le plus total.
Le jeune homme découvre les lieux. La nacre de la tour était authentique. Des milliers de coquillages ont dû être utilisés. Du blanc, du rose, du gris, du turquoise illumine la tour. Elle contenait un unique escalier. Matheus leva la tête et pousse un petit cri de surprise. Tout en haut, une pierre précieuse, énorme, d'au moins cinq mètres d'envergure, en forme de cloche pendait. Voyant l'humain s'extasiait, elle le tira de sa rêverie et empoigne son bras, et le traîne dans les escaliers.
Arrivé en haut, ils sont stoppés par une porte imposante. Ils l'ouvrent et apparaît devant eux une grand salle, dallée, lumineuse. Un siège trônait au centre, placé sur un piédestal. Entourait de cousins de différentes couleurs et de taille. Devant le siège se trouve une pierre, où brille un cristal blanc. De forme d'un nautile, flottant au dessus de son socle. Loune s'en approche et s'agenouille devant ce dernier et retourne près de Matheus.
- Où sommes nous, demande t il.
- Vous êtes dans notre refuge.
- Votre ?
- Oui, retentit une voix suave et posée.
Il fit volte-face et découvre une femme, aux cheveux émeraude, assise dans son trône.
- Matheus Lorderin, je présume.
- Vous êtes ?
- Allons bon. On ne reconnaît même pas les siens ?
- Ondine..., souffle t il.
- En chair et en os ! ri t elle
- Où est Silence ?
- Ah ... oui, c'est vrai, Silence, ma chère « fille ». Elle passe une épreuve.
- Une épreuve ?
- Une épreuve, oui.
- Pourquoi faire ?
- Elle doit passer cette épreuve...
- ... Pour prouver sa majorité...
- ... Et sa capacité a enfanté...
Trois femmes apparaissent à leur tour et ont prononcés ses paroles.
- Qui êtes vous, s'étonne t il.
La plus grande s'avance, ses longs cheveux roux bouclés glissaient sur ses épaules comme une cascade.
- Je suis Laurianne, 2eme fille d'Ondine.
Une autre pris la parole, ses cheveux rouges étaient noués en deux tresses.
- Moi, c'est Océane.
Et la plus petite, aux cheveux de jais, comme Loune, souffla :
- Sarya.
- Tu connais maintenant quatre de mes autres filles, Prince. Mais celle qui est cher à ton c½ur n'est pas ici.
- Où est elle, s'empresse t il de demander.
- Seules les sirènes peuvent y aller. Je crois qui tu es inutile pour sauver ta belle, ria Ondine.
Pendant un instant, il crut voir de la haine dans le regard des sirènes et d'Ondine.
- Ondine...
- Oui ?
- Il me semble que vous détestait Silence !
- ...
- Mère, reprit Loune, venait voir. Le Nautile Blanc. Il s'agite.
Ondine se leva et pousse Loune violemment à terre.
- Aaaahh ... Tout se passe comme prévu... Approche Prince, Veut tu voir ta belle ?
Il s'approche, méfiant, et plongea son regard dans le cristal.
Il voit Silence, affaibli, en sang, nageant aussi rapidement qu'elle le peut pour échapper à un homme poulpe.
- Silence, Non !!
L'homme poulpe venait de lui planter sa lace dans l'abdomen. Celle-ci s'effondre.
- Elle a succombé.
- Cela veut dire qu'elle a échoué.
- Elle n'était pas digne d'être une sirène, Interviennent Laurianne, Océane et Sarya chacune leur tour.
- Taisez-vous, s'énerve Loune.
- Loune. Ma chère fille...
- Oui, Mère...prononce t elle craintive.
- Veut tu bien avoir la gentillesse de reconduire notre invité à la surface ?
- ... Mère, pourquoi faites vous cela, osa Loune.
- Faire quoi ?
- Pourquoi chercher la mort de Silence ? Elle n'a rien fait de répréhensible.
Ondine tira du sol Loune par les cheveux. Celle-ci émet un cri de douleur.
- Pauvre sotte ! Ingrate, cria Ondine. C'est ainsi que tu me remercie de t'avoir laisser en vie !
- Non, ce n'est pas...
- La ferme, s'emporte t elle, je te chasse ! Par avec cet humain ! Sache que désormais les fonds marins te sont interdits !
Loune baissa la tête, et s'en alla avec Matheus, complètement effondré par la vision qu'il a eu a travers le cristal. Il ne comprenait pas ce qu'il arrivait. Les événements le dépassaient.
Une fois à la surface, Loune et Mathéus se posèrent, prirent le temps de réfléchir. Il décide d'engager la conversation :
- Loune, je suis désolé...
- De ?
- Tout...Votre bannissement, votre souffrance, et de la mort de ...
- Vous n'y êtes pour rien. Ma Mère et mes s½urs ont disparu.
- COMMENT ?
- Cela va faire au moins deux années...
La tête appuyait contre un arbre, elle fixe la lune. Matheus l'écoute avec attention et intérêt.
- Notre royaume, reprend t elle, fut assiégé par des créatures peu scrupuleuses. La déesse Ondine, ma mère, et mes quatre autres s½urs se sont fait capturées par les sbires de la déesse Marath, qui règne sur les enfers.
- Vous et Silence, non ?
- Silence, comme à son habitude, était parti à la surface, contre la volonté de Mère. Moi...j'étais parti rejoindre celui que j'aimais...mais...mais ...
Une larme vient couper son récit. Reprenant son courage :
- Il fut lui aussi emmener, puis torturé. Je suis sure qu'il est encore en vie, je le sens. Il m'a défendu et il s'est fait prendre à ma place. Je veux encore croire qu'il est encore en vie, je veux le croire !
Ne sachant quoi dire, Matheus lui pris la main et la serra très fort.
Surprise mais rassurée, elle laissa glisser sa tête sur son épaule et fixe la Lune de nouveau.
- Silence avait raison. La Lune est un astre vraiment magnifique.
- Oui, Silence ... murmure t il.
- Je crois que Silence n'est pas morte...
- Quoi ?
- Oui, elle doit être retenu, elle aussi, prisonnière avec mon aimé et mes s½urs. Torturé par ma « s½ur » de substitution, Elaith.
- De substitution ? Torturée ??
- Oui, mais s½urs et ma mère sont retenues elles aussi dans la tour. Mais seule je ne pouvais les libérés.
- Je comprends ! Allons-y !
- Non !
- Non ?
- Marath doit surement se douter que l'on viendrait les chercher ce soir même. Attendons demain soir.
- Demain, nous préparons un plan judicieux pour l'invasion.
- Oui.
- Pour cela, il vous faut dormir, allez-y ! Vous tomber de sommeil Loune !
- D'accord mais vous ?
Il la fixe et lui sourit. Son regard exprimait un sentiment de sûreté. Elle compris qu'il n'arriverait pas à fermer l'½il de la nuit, malgré la fatigue qui l'accablait.
Une tour nacrée apparaît. Brillante parmi les débris et les ruines d'un ancien royaume imposant et majestueux.
Mais il a perdu toute sa grandeur, toutes ses couleurs, toute sa beauté.
Tout un royaume en ruine. L'atmosphère y est pesante. Les poissons ont disparu.
Loune accélère le rythme et entraîne Matheus. Ils s'engouffrent dans une entrée « secrète », encastrée dans les parois de la tour.
Une fois le pied posé sur le sol froid, la bulle d'air éclata, et la jeune fille avança en indiquant a son compagnon de faire le silence le plus total.
Le jeune homme découvre les lieux. La nacre de la tour était authentique. Des milliers de coquillages ont dû être utilisés. Du blanc, du rose, du gris, du turquoise illumine la tour. Elle contenait un unique escalier. Matheus leva la tête et pousse un petit cri de surprise. Tout en haut, une pierre précieuse, énorme, d'au moins cinq mètres d'envergure, en forme de cloche pendait. Voyant l'humain s'extasiait, elle le tira de sa rêverie et empoigne son bras, et le traîne dans les escaliers.
Arrivé en haut, ils sont stoppés par une porte imposante. Ils l'ouvrent et apparaît devant eux une grand salle, dallée, lumineuse. Un siège trônait au centre, placé sur un piédestal. Entourait de cousins de différentes couleurs et de taille. Devant le siège se trouve une pierre, où brille un cristal blanc. De forme d'un nautile, flottant au dessus de son socle. Loune s'en approche et s'agenouille devant ce dernier et retourne près de Matheus.
- Où sommes nous, demande t il.
- Vous êtes dans notre refuge.
- Votre ?
- Oui, retentit une voix suave et posée.
Il fit volte-face et découvre une femme, aux cheveux émeraude, assise dans son trône.
- Matheus Lorderin, je présume.
- Vous êtes ?
- Allons bon. On ne reconnaît même pas les siens ?
- Ondine..., souffle t il.
- En chair et en os ! ri t elle
- Où est Silence ?
- Ah ... oui, c'est vrai, Silence, ma chère « fille ». Elle passe une épreuve.
- Une épreuve ?
- Une épreuve, oui.
- Pourquoi faire ?
- Elle doit passer cette épreuve...
- ... Pour prouver sa majorité...
- ... Et sa capacité a enfanté...
Trois femmes apparaissent à leur tour et ont prononcés ses paroles.
- Qui êtes vous, s'étonne t il.
La plus grande s'avance, ses longs cheveux roux bouclés glissaient sur ses épaules comme une cascade.
- Je suis Laurianne, 2eme fille d'Ondine.
Une autre pris la parole, ses cheveux rouges étaient noués en deux tresses.
- Moi, c'est Océane.
Et la plus petite, aux cheveux de jais, comme Loune, souffla :
- Sarya.
- Tu connais maintenant quatre de mes autres filles, Prince. Mais celle qui est cher à ton c½ur n'est pas ici.
- Où est elle, s'empresse t il de demander.
- Seules les sirènes peuvent y aller. Je crois qui tu es inutile pour sauver ta belle, ria Ondine.
Pendant un instant, il crut voir de la haine dans le regard des sirènes et d'Ondine.
- Ondine...
- Oui ?
- Il me semble que vous détestait Silence !
- ...
- Mère, reprit Loune, venait voir. Le Nautile Blanc. Il s'agite.
Ondine se leva et pousse Loune violemment à terre.
- Aaaahh ... Tout se passe comme prévu... Approche Prince, Veut tu voir ta belle ?
Il s'approche, méfiant, et plongea son regard dans le cristal.
Il voit Silence, affaibli, en sang, nageant aussi rapidement qu'elle le peut pour échapper à un homme poulpe.
- Silence, Non !!
L'homme poulpe venait de lui planter sa lace dans l'abdomen. Celle-ci s'effondre.
- Elle a succombé.
- Cela veut dire qu'elle a échoué.
- Elle n'était pas digne d'être une sirène, Interviennent Laurianne, Océane et Sarya chacune leur tour.
- Taisez-vous, s'énerve Loune.
- Loune. Ma chère fille...
- Oui, Mère...prononce t elle craintive.
- Veut tu bien avoir la gentillesse de reconduire notre invité à la surface ?
- ... Mère, pourquoi faites vous cela, osa Loune.
- Faire quoi ?
- Pourquoi chercher la mort de Silence ? Elle n'a rien fait de répréhensible.
Ondine tira du sol Loune par les cheveux. Celle-ci émet un cri de douleur.
- Pauvre sotte ! Ingrate, cria Ondine. C'est ainsi que tu me remercie de t'avoir laisser en vie !
- Non, ce n'est pas...
- La ferme, s'emporte t elle, je te chasse ! Par avec cet humain ! Sache que désormais les fonds marins te sont interdits !
Loune baissa la tête, et s'en alla avec Matheus, complètement effondré par la vision qu'il a eu a travers le cristal. Il ne comprenait pas ce qu'il arrivait. Les événements le dépassaient.
Une fois à la surface, Loune et Mathéus se posèrent, prirent le temps de réfléchir. Il décide d'engager la conversation :
- Loune, je suis désolé...
- De ?
- Tout...Votre bannissement, votre souffrance, et de la mort de ...
- Vous n'y êtes pour rien. Ma Mère et mes s½urs ont disparu.
- COMMENT ?
- Cela va faire au moins deux années...
La tête appuyait contre un arbre, elle fixe la lune. Matheus l'écoute avec attention et intérêt.
- Notre royaume, reprend t elle, fut assiégé par des créatures peu scrupuleuses. La déesse Ondine, ma mère, et mes quatre autres s½urs se sont fait capturées par les sbires de la déesse Marath, qui règne sur les enfers.
- Vous et Silence, non ?
- Silence, comme à son habitude, était parti à la surface, contre la volonté de Mère. Moi...j'étais parti rejoindre celui que j'aimais...mais...mais ...
Une larme vient couper son récit. Reprenant son courage :
- Il fut lui aussi emmener, puis torturé. Je suis sure qu'il est encore en vie, je le sens. Il m'a défendu et il s'est fait prendre à ma place. Je veux encore croire qu'il est encore en vie, je veux le croire !
Ne sachant quoi dire, Matheus lui pris la main et la serra très fort.
Surprise mais rassurée, elle laissa glisser sa tête sur son épaule et fixe la Lune de nouveau.
- Silence avait raison. La Lune est un astre vraiment magnifique.
- Oui, Silence ... murmure t il.
- Je crois que Silence n'est pas morte...
- Quoi ?
- Oui, elle doit être retenu, elle aussi, prisonnière avec mon aimé et mes s½urs. Torturé par ma « s½ur » de substitution, Elaith.
- De substitution ? Torturée ??
- Oui, mais s½urs et ma mère sont retenues elles aussi dans la tour. Mais seule je ne pouvais les libérés.
- Je comprends ! Allons-y !
- Non !
- Non ?
- Marath doit surement se douter que l'on viendrait les chercher ce soir même. Attendons demain soir.
- Demain, nous préparons un plan judicieux pour l'invasion.
- Oui.
- Pour cela, il vous faut dormir, allez-y ! Vous tomber de sommeil Loune !
- D'accord mais vous ?
Il la fixe et lui sourit. Son regard exprimait un sentiment de sûreté. Elle compris qu'il n'arriverait pas à fermer l'½il de la nuit, malgré la fatigue qui l'accablait.