Chapitre 16

16 . Le couronnement

Sur une terre dévastée où jonchait cadavre et squelette, animé par une lenteur extrême, ils se dirigent tous au même endroit. Vers le Manoir des Peurs. Le couronnement aller y avoir lieu. Ce manoir était en pierre noir comme les ténèbres. Trois tours dominaient le toit. Une cour se trouvait en l'enceinte de la demeure. Elle était remplie d'êtres les plus répugnants et les plus repoussants qu'ils puissent exister. En haut d'une centaine de marches, qui menaient aux portes du Manoir, se trouvaient Marath et son fils. Une femme vêtu de noir de rouge cramoisi était présente, la tête basse. Ses longs cheveux noir de jais dissimulaient son visage triste et plein de honte.
- Alors Loune, sourit un peu ! En tant que future déesse, il faut te montrer plus enthousiaste, déclare Marath.
Loune ne réplique pas. Seul Inaï l'inquiétait. Au fond d'elle, elle sait qu'il n'aurait jamais voulut qu'elle fasse cela mais elle l'aime.
- Mes chers sujets ! Prononce la Diablesse.
Cela va faire plus de 150 ans que nous n'avons pas eu tel rassemblement !, elle marque une pause, la foule criait.
Mon fils, votre Prince, votre futur Roi ! Va enfin se marier !
Votre future reine ! N'est autre qu'une des filles de la « traîtresse » ! Gloire à elle ! Gloire a Loune !
Hurlant de plus belle, levant leurs armes ses créatures putrides acquiesçaient.
- Mais avant, reprit elle,... Elle doit tuer ! Elle doit verser le sang ! Son propre sang ! Ondine doit payer !!
Loune ferme les yeux et une larme se déverse.
Inaï, lui, est totalement impassible.
Elle s'avance vers Marath qui lui avait demandé de parler.
- Pourquoi faire seulement faire payer cette Ondine ?, cris Loune.
Pour mon mariage, j'offre le spectacle de la Mort ... beaucoup de mort ! Etes vous d'accord ?
Les hurlements acceptent !
- Bien, ma fille, bien. Ton c½ur est devenu noir comme la cendre. Tu es sur la bonne voie.
Loune ne dit mot et se retire dans sa chambre.
Ondine et ses filles arrivèrent en un grand fracas dans la salle du trône. Seul une table et un fauteuil décorait la pièce.
- Ah ! Je vous attendais... Vous en aviez mis du temps...
Une main fragile et fine apparu, pris le verre de vin qui était qur la table. Marath se leva.
- Ondine, Ondine, Ondine... Pourquoi est tu revenu ici ?
- Tu le sais très bien, Marath.
- Voyons ... comment pourrais je le savoir ? Moi ?
- Cela suffit, Marath. Où est Loune ?!
- Aaah, mais il fallait le dire tout de suite. Loune ?! appelle telle.
Cette dernière apparaît de derrière un long rideaux rouge sang, dans une longue robe noir, traînant sur le sol transparent par lequel on y voit l'Enfer, et s'approche de la diablesse.
- Loune, suffoque Laurianne.
Ondine gardait le silence. Elle fixait sa fille.
- Comme tu peux le voir, ma cher Ondine. Comme tu m'as fait faux bond, je t'ai trouvé une remplaçante, sourit Marath.
- Pourquoi elle ?!
- Oh, comme ça... rie t elle mais ne t'inquiète pas tu reste ma préféré.
Silence était là. Seule, dans une chambre de l'Auberge de Colombe. Assise à la fenêtre, les yeux clos. Elle pensait à sa famille et à Mathéus. Ses pensées se mélangeaient, se perdaient. Elle ne sait plus où elle en est. Est-ce la folie qui s'empare d'elle ? Est elle désespérer ? Est elle seule ?
Elle pleure ... toutes les larmes de son corps. Epuisée, elle s'endort tourmentée.
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# Posté le jeudi 01 juin 2006 13:29

Chapitre 17

17 . Le commencement de la fin...

Ondine commençait sérieusement à se lasser des mauvaises plaisanteries de Marath.
- Marath ! Arrête de tourmenter ma fille et ton fils ! Pourquoi nous enfants subiraient les séquelles de nos veilles querelles infantiles !?!
- Ondine... Ne vois tu pas que tous cela est de ta faute.
- Ma faute, s'emporte t elle, Ma faute ?! Qui as trahis nous parents, qui les as tués ? Qui ?!A part toi, je ne vois personne d'autres dans cette pièce !
A ces paroles, Marath se retourne, les yeux emplis de haine sur Ondine. Un vent apparaît, soufflant et balayant les cheveux de la déesse maléfique.
- Tais-toi !!! , s'égosille t elle, le sol en tremble.
Oui j'ai tué nos parents, MES propres parents !
Ondine ne dit rien. Son regard était plongé dans celui de sa s½ur.
- Sais tu pourquoi je les ais tués ? , un petit rire sadique s'échappe.
Parce qu'ils étaient pitoyable, tout cet amour me donnait la nausée. Ils étaient pauvre et se privaient de tout pour nous. N'étaient ils pas pitoyable ?! Seul le pouvoir et la fortune fait de nous un individu a part entière. Sans cela nous ne sommes que de simples parasites errant sur la planète. Le pouvoir engendre le respect, la force et la dignité...Tout !
Plus elle allait dans son discours, plus les vents se déchaînaient. Ils sont devenus tempête.
Le visage de Marath est terrifiant, déformé par la haine et la douleur. Ondine restait là, impassible.
- Marath, ma chère s½ur. Il est grand temps que l'on te délivre des tes tourments.
A ces mots, Laurianne, Océane, Sarya et Elaith se rapprochent de Ondine. Elles s'agenouillent toutes et joignent leurs mains. Seul Ondine demeurait debout.
- Marath, mère déchu, enfant apeuré. Que les vents apaisent ta colère et ta haine. Que tes douleurs passées disparaissent. Que tous tes actes te soient pardonnés. Que tes pleurs deviennent rires. Que ta haine devient joie.
Un halo de lumière blanche entourait la déesse aquatique et ses filles.
Marath devenait folle. Elle déferlait boules de feu, foudre, éclairs, glace n'importe où, tuant ces serviteurs et son peuple.
Ondine hurla :
- Maintenant ! Meurs pour vivre !
La diablesse se jeta sur Ondine. Un cri retentit. Non, deux cris.
Une lame ressortait du corps d'Ondine. Elle disparaît. Les deux femmes s'effondrent, ensemble, souriante, paisible, pour toujours. Les filles d'Ondine ne dirent rien.
Loune semblait reprendre ses esprits, ainsi qu'Inaï d'ailleurs.
- Mère... Mathéus, pourquoi l'avoir tuer ? pleure Loune.
- Car c'était le destin et son souhait.
- Alors maintenant c'est a toi d'affronter ton propre destin.
Il ne dit plus rien.
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# Posté le jeudi 01 juin 2006 13:30

Epilogue 1

Epiloque 1

Silence s'éveille en sursaut. Le soleil était déjà bien haut.
- Je dors de plus en plus. Cet enfant m épuise mais je l'aime, pense t-elle.
Tu es mon unique trésor. Il ne me reste plus que toi.
Comme pour lui donner son approbation, il lui donne un coup.
- Dis donc. Ce n'est pas très gentil de frapper sa maman, rie t elle.
Elle se lève et se dirige vers la fenêtre.
Elle soupire :
- Colombe, je vais bientôt te quitter. Un nouveau monde va bientôt naître et l'ancien, bientôt mourir.
C'était la nuit, il pleuvait a torrent des trombes d'eau venant blessées les feuilles des Hêtres et des Chênes rougit par l'Automne. Le tonnerre retentissait dans l'obscurité automnale de la forêt du monde de Valéria. Non loin de là, une petite grotte apparaît entre les éclairs. Des silhouettes apparaissent elles aussi. Des cris retentirent.
La nuit se passa calmement parmi ce déchaînement météorologique. Un aigle planait au dessus de la forêt, étalant ses deux majestueuses ailes. Il s'approcha de la grotte et il y pénétra pour en ressortir charger d'une sorte de paquet dans un linge blanc entre ses serres. Volant encore et encore pendant des heures et des heures sortant de la forêt de Valéria et dépassa les Pics de la Blanche Colombe pour finir arrivé a de vastes étendu de prairie ou une rivière coulait. Il tournoya autour d'un petit bosquet qui abritait cette rivière. Il y descendit et déposa le linge blanc sur un rocher. Des pleurs en ressortirent. Une femme sortit à son tour de l'eau et ne parut même pas trempée. Des petits êtres tel que des fées et satyres se montrèrent et s'agglutinèrent auprès du linge blanc. La femme sortie de l'eau était somptueuse. Ses cheveux émeraude touchant terre, balayant le sol, contenant des fleurs parmi cette crinière couleur océan. Sa peau si blanche, satinée reflétait le calme et la tolérance. Sa grande taille svelte et attrayante était habillée d'une longue robe blanche pur. Et son visage fin et ses yeux bleu azur regardait le linge blanc dont des gazouillis s'en échappes. Elle sen approcha et le pris dans ses bras. Entrouvrant ce linge on aperçut un petit visage rond avec de magnifique yeux azur et une bouche fine qui souriait a la déesse Ondine qui la tenait. L'enfant lui attrapa le doigt et commença à jouer avec comme avec un hochet. Gardant l'enfant dans ses bras la déesse retourna à l'eau et l'emmena en son royaume aquatique.
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# Posté le jeudi 01 juin 2006 13:31

Epilogue 2

Epilogue 2


Dans des étendu d'herbe resplendissante et infini, où les fleurs commençaient a peine a éclore. Les oiseaux chantaient, les cerfs bramaient. Tout renaissaient. Le printemps est bien là.
Des rires s'échappent de la forêt. Un enfant en sort en courant, en direction de la vaste plaine, tout joyeux.
- Aran ! appela une grande femme aux cheveux blonds. Ne t'éloigne pas trop.
- D'accord, Maman, répondit le petit garçon.
Il porte une simple chemise blanche, et un corsaire. Une ceinture noire orne sa taille. Ses fins cheveux bruns voletaient aux grès du vent. Ses yeux azur brillaient à la lueur du soleil.
Un homme apparut et entour la jeune femme de ses deux bras et cala sa tête auprès de la sienne.
- Matheus...
- Oui ?
- Est-ce vraiment prudent de le laisser courir ainsi ?
- Que veut tu qui lui arrive ?! Regarde nos deux royaume sont en paix maintenant.
Elle sembla réflechir.
- Oui, tu as raison, mon chéri, mais ... Pense tu qu'il est bon de tous miser sur lui ... Notre enfant est encore jeune pour porter le destin du monde sur ses frêles épaules.
- Seul l'avenir en décidera... Silence, seul l'avenir.
Ils échangent un baiser.
- Maman, Papa ... Coucou !!
Aran faisait signe a ses parents.
Horrifié Silence cour vers son fils et hurle :
- Aran, descend, tu vas-tu ter !!! Matheus fais quelques choses.
- Laisse le s'amuser un peu, voyons, rie t il.
- Mais enfin...
- Chut ... Regarde le ! N'étais ce pas ton souhait ?
- La Liberté, souffle t elle.
Ils s'enlacent et fixent leur enfant qui riait a c½ur joie. Il survolait le couple.
- Plus vite, Vaarla. Plus vite !!! s'amuse t il.
Un grand dragon blanc s'envole de plus belle, rasant la cime des arbres et le sol. Le petit garçon se mit debout sur l'animal, écarte les bras en croix, ferme les yeux et laissa le dragon volait.
Une petite voix crie :
- Aran !! Youhou !!!
- Mélisse !!! Salut !!
Une petite fille, au teint pur et aux longues tresses de jais, et aux rouges, se montra sur le dos d'un dragon, elle aussi. Mais les siens est noir comme la cendre.
Au sol, un autre couple s'avance. Une femme, assez mince, au teint blanc et aux cheveux de jais, accompagné d'un homme a la carrure robuste et aux tatouages tribales, saluèrent Silence et Mathéus.
- Loune, s'écrit Silence en lui sautant au cou !
Les rires des enfants survolent leurs parents, suivant les déplacements des dragons qui faisaient la course.
Ainsi s'achève la légende de l'Enfant de la Pluie.
La vie reprend son cours, les enfants grandissent et enfantent à leurs tours. Peu à peu, il repeuplera ce doux monde qu'est Valèria.
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# Posté le jeudi 01 juin 2006 13:32

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L'enfant de la pluie
Auteur : Eahya
Âge où la nouvelle a été écrite : 16 ans

# Posté le jeudi 01 juin 2006 13:34